La lecture se raconte par les titres et les prix littéraires. Presque jamais par la pratique : comment on choisit dans un rayon de dix mille livres, à quel moment on s'autorise à abandonner, pourquoi on relit toujours les mêmes.
Pages et Marges s'occupe de cette part-là. Nous parlons aussi de beauté, de santé et de famille, parce qu'un lecteur ne lit pas vingt-quatre heures par jour.
Nous ne sommes ni un festival, ni un éditeur, ni une librairie : nous ne vendons aucun livre, n'annonçons aucun événement et ne touchons aucune commission.
Notre ligne éditoriale
Abandonner n'est pas rater
Un livre qu'on repose n'a pas été perdu. Nous ne publions pas de liste de ce qu'il faudrait avoir lu.
La bibliothèque avant la librairie
L'essentiel de ce qui se lit en France est emprunté, pas acheté. Nous écrivons pour ces lecteurs-là autant que pour les autres.
Nos sujets nous appartiennent
La une du magazine est réservée à ce que nous écrivons nous-mêmes : les sujets que nous mettons en avant ne se négocient pas.
Qui écrit ici
Rédactrice en chef
Hélène Brunel
Hélène Brunel a tenu une bibliothèque municipale pendant quatorze ans : le rayon, les acquisitions, les heures du conte, et les gens qui n'osaient pas franchir la porte.
Elle a fondé ce magazine après avoir entendu, mille fois, la même phrase à voix basse : « je ne lis pas assez ».
Comment nous travaillons
Nous partons de ce qui se passe réellement dans les bibliothèques et chez les lecteurs. Pour les données sur la lecture, l'édition et les publics, nous nous appuyons sur les sources publiques : ministère de la Culture, Bibliothèque nationale de France, Centre national du livre.
Nous ne recommandons pas de titres du moment : ce qui se lit vaut d'être expliqué, pas classé.
Nous écrire
Une question, une correction à signaler, une proposition de sujet ? Nous lisons tous les messages.



